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REGISTRES DU BUREAU
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------ En 1561 : décision du Parlement, en date du 3o janvier, portant que Nicolas Poiret, sergent à verge, exécuté quelques jours auparavant, sera exhumé et pendu de nouveau, 83. — L'Assemblée de Ville, réunie ie i" avril, décide qu'on doit substituer l'ancien guet bourgeois au guet nouveau, dont les services ne suffisent pas à assurer le maintien de l'ordre, 87, 88. — A la suite des émeutes du Pré-aux-Clercs, Charles IX envoie à Paris le roi de Navarre, son lieutenanl général, 90 et note 4. — L'Assemblée de Ville, réunie le 2 mai, prend des mesures pour empêcher le renouvellement des désordres qui ont eu lieu dans le Pré-aux-Clercs, gi. — Décision municipale, en date du 14 mai, portant qu'un détachement d'arbalétriers se rendra sur le Pré-aux-Clercs, afin de maintenir l'ordre en cet endroit, 92.— Ordonnance municipale, en date du 21 mai, défendant de transporter des blés hors de Paris sans l'autorisation du Bureau de la Ville, 93. — En juillet, le Bureau de la Ville enjoint aux Quarteniers de dresser un état de tous les étrangers logés dans les hôtelleries et d'exiger des maîtres de ces établissements qu'ils déclarent, chaque semaine, les noms et qualités de leurs locataires, 99. — Protestations du Bureau de la Ville contre un édit royal qui enjoint aux habitants de se dessaisir de leurs armes, io3, io4. — Ordonnance du lieutenant général du Roi, en date du 28 octobre, enjoignant aux habitants de porter toutes leurs armes à feu à l'Hôtel cie Ville, io4. — En décembre, le Roi envoie à Paris le prince de La Roche-sur-Yon, pour apaiser une sédition causée par l'arrestation du minime Jean de Hans, 108. — Dans le courant de ce même mois, le minime Jean de Hans est remis en liberté, sur la prière de plusieurs bourgeois parisiens, 109. — ^nn d'empêcher le monopole des gagne-deniers, on propose l'établissement d'un poids pour les blés, et plusieurs bourgeois sont consultés sur l'opportunité de ce projet, 109, n°. — Avis de la Prévôté de Paris sur celte même question,
112.
------ En i56a : délibération, en date du 8 janvier, portant qu'on demandera au Roi des mesures pour le maintien de la religion catholique et de la tranquillité publique, 111, 112. — L'Assemblée municipale, dans sa séance du 13 janvier, décide que la garde de la Ville doit être confiée aux juges royaux plutôt qu'aux bourgeois parisiens , 112. — Ala suite d'une délibération en dale du 5 février, le Prévôt des Marchands se désiste de son opposition à l'édit de pacification, 116. — Lettres du Roi, en dale du 2 5 février, annonçant que ce prince a chargé le maréchal de Montmorency de lever une troupe d'hommes armés qui maintiendra l'ordre dans la Ville, 117, 1 --"'• — Décision de l'Assemblée municipale, en date du 6 mai, portant que, dans chacun des quartiers, on peut élire un capitaine qui restera sous l'autorité du Bureau de la Ville, 121. — Enregistrement de deux requêtes présentées au Roi et relatives au maintien de la
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tranquillité publique, 122. — Par des lettres en dale du 16 mai, Antoine de Bourbon, lieutenant général du Roi, prescrit diverses mesures pour l'armement des habitants et ieur mise sur pied militaire, 12 3. — Mesures prescrites par ie Parlement pour assurer le maintien de l'ordre pendant la procession du 14 juin, 12 5. — Ordonnance du maréchal de Brissac, en date du 17 juin, enjoignant à tous les huguenots reconnus de sortir de Paris, el astreignant les personnes suspectées d'hérésie à faire profession de leur attachement à la foi catholique, 126, 127. — Formule de la profession de foi exigée des suspects, 127. — Ordonnance du maréchal de Brissac, en date du 6 juillet, astreignant les Cinquanteniers et les Dizeniers aux revues, à la garde des portes et au guet de nuit, 128.— Par des lettres en date du 8 juillet, Catherine de Médicis annonce au Bureau de la Ville qu'elle envoie des troupes à Meaux, pour y rétablir l'ordre, 128, 129. — Lettres du maréchal de Brissac, en dale du 22 juillet, exposantles diverses mesures que ce personnage a prises afin d'assurer le maintien de l'ordre, 129, - -"°- — Texte de la profession de foi signée le a4 juillet par les membres du Corps municipal, i3i, 13 2. — Le 26 juillet, les sergents et les agents municipaux prêtent un serment du même genre, 132. — Arrestation d'un procureur du Châtelet, noté comme huguenot, 136. — Décision municipale relative a l'ouverture de la porle Montmartre, 136. — Punitions infligées à des bourgeois qui, chargés de la garde d'une porte, ont manqué à leurs obligations, 136. — Mémoire adressé aux échevins de Tours et indiquant, outre l'organisation municipale de la ville de Paris, les mesures prises habituellement pour le maintien de l'ordre, 136, 137. — Par une sentence en date du 11 septembre, le Bureau de la Ville condamne à l'amende honorable un sergent à verge, convaincu d'avoir retenu à son profit des vivres introduits en contravention, 187, 138. — Décision du Bureau de la Ville, en date du 12 septembre, portant que divers prisonniers, arrêtés comme huguenots, seront transférés au Châtelet, et qu'un libraire de la rue Saint-Jean-de-Latran, auquel on avait confié la garde d'un Allemand porteur de livres suspects, sera déchargé de cette surveillance, 138. — Attestation en faveur d'Eustache Marye, payeur d'une des compagnies de la milice, détenu dans les prisons de l'Hôtel de Ville, 138, 139. — Décision du Bureau de la Ville, en date du 19 septembre, portant que des chasubles, enlevées aux huguenots par Charles de Mon-dreloy, sieur de La Mothe, seront remises entre les mains du procureur général du Roi, et accordant à Charles de Mondreloy mainlevée de la saisie de ses chevaux et deses armes, 139. — Punition infligée à deux sergents de la Ville qui ont négligé leur service, 139, i4o. — Le 1" octobre, deux Echevins échangent avec le Parlement des communications relatives aux troubles religieux, i4o, i4i. — Par une dé-
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